mardi 30 octobre 2018

Présentation du FNLS par Maitre

Présentation du Front National de Libération des Soumis(e)s

Par ces quelques lignes, j’aimerai vous présenter une association que j’ai l’immense honneur de présider : le Front National de Libération des Soumis(e)s. Comme cette association est méconnue je me dois de vous la présenter.

Tout d’abord, comme l’indique le nom de l’association, notre champ de compétence est national. Nous pouvons donc intervenir sur l’ensemble du territoire français. Cela témoigne de la grande ambition du FNLS.
Nous sommes pour l’instant très modestes mais nous débordons de volonté de nous étendre. Il est primordial que notre message passe car aujourd’hui encore, trop de soumis(e)s sont maltraités par leurs maître(sse)s ! Il faut que cela cesse immédiatement et nous mettrons tout en œuvre pour arriver à ce résultat.
Comment peut-on tolérer aujourd’hui, 170 ans après l’interdiction de l’esclavage que des êtres humains soient encore exploités sans vergogne !
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : de la traite d’êtres humains sans défenses. Un strict abus d’autorité de la part de personnes dites dominantes. Au nom des droits de l’Homme, pour la mémoire du grand Jean Jacques ROUSSEAU, nous ne pouvons tolérer ces comportements. Surement pas au sein du pays des droits de l’Homme.
Il est intolérable que certains individus puissent profiter de la faiblesse des autres, c’est totalement inhumain !
Je pense être la meilleure personne pour parler de ce sujet car j’ai moi-même été exploité par une dominatrice pendant de longs mois. J’ai vécu avec elle les pires moments de ma vie et c’est pour cela que je veux absolument éviter que cela n’arrive à d’autres. C’est un véritable devoir pour moi.
Pour que vous puissiez vous faire une idée, je vais vous donner des exemples concrets de ce qu’elle me faisait faire au quotidien. Tenez-vous bien car cela relève tout bonnement de la torture. Pratique qui est, je vous le rappelle, sanctionnée par un bon nombre de conventions internationales ainsi que par l’article 222-1 du Code pénal.
Ma Maitresse (car c’est comme cela que je devais l’appeler) exigeait de moi que je dessine un M au marqueur au-dessus de mon sexe tous les matins et que je lui envoie la photo. Cela vous donne une idée de la perversité qui habite les dominant(e)s. Elle venait jusqu’à marquer mon propre corps !
Moi je n’étais à l’époque qu’un petit être innocent et obéissant qui, envouté par une séduisante personne, lui obéissait au doigt et à l’œil. Comme chez toute classe dominante, on retrouve une volonté d’écraser les classes inférieures. Les obligations étaient une chose avec ma Maitresse, mais les interdictions étaient encore bien pires. J’avais par exemple la stricte interdiction de me faire jouir ! Vous imaginez un peu la torture que cela représente ??? L’interdiction totale de profiter d’un des plus puissants plaisirs possibles. Une chose pareille devrait être totalement inconcevable.
C’est pourquoi je me sens aujourd’hui littéralement et habité par une mission de protection des personnes soumises.
Depuis que je me suis libéré du joug de ma tortionnaire, je milite avec les quelques membres de mon association auprès des soumis(e)s pour qu’une révolution se mette en marche. Aujourd’hui je suis malheureusement confronté à une trop grande réticence des soumis(e)s … Je le déplore et même si je tente de les convaincre de se battre, de se soulever contre leurs oppresseurs, ils refusent presque tous. Pauvres âmes perdues, ils sont totalement sous l’emprise de leur Maitre(sse)s. Il faut reconnaitre que les dominant(e)s sont habiles, ils jouent de manipulation, ils utilisent le chantage, ils créent une illusion. Ils font croire à leurs soumis(e)s que ce qu’ils subissent est normal, que c’est pour leur bien, pour leur plaisir. Car oui, pour les soumis(e)s la notion de plaisir se disloque doucement. Certains vont même jusqu’à penser qu’ils prennent plaisir à avoir mal … Le masochisme ; voilà encore une notion inventée par les dominant(e)s pour épancher leurs pulsions sadiques. Quoi de mieux que de faire croire à des personnes qu’elles aiment avoir mal. Dans ces conditions elles acceptent mieux c’est sur !
J’ai rencontré encore l’autre jour une soumise qui me disait que ce qu’elle aimait beaucoup c’est quand son Maitre la frappait avec un fouet. Vous imaginez un peu … avec un fouet !!! Encore un objet que les dominants ont emprunté aux esclavagistes. Ils ont tellement de points en commun …
Et le pire, c’est que cette soumise me disait cela avec le sourire en plus … Comment peut-elle être autant dans le déni !
Il faut bien informer les soumis(e)s pour qu’ils prennent conscience des choses et pour cela une grande campagne nationale doit être lancée par l’association. Que les soumis(e)s se rendent compte que s’ils s’unissent tous, ils seront plus forts et pourront renverser le pouvoir en place. Je ferai tout pour que l’exploitation des soumis cesse. J’ai pour ambition que mon association demande à un député de faire passer à l’assemblée nationale un projet de loi visant à interdire l’esclavage moderne qu’est celui des soumis. Je mets un point d’honneur à ce que, grâce à mon association, après 1848, 2018 soit une grande date dans l’abolition de TOUTES les formes d’esclavage !

Alors rejoignez et adhérez à mon association. Soumis(e)s, je vous l’ordonne !

dimanche 21 octobre 2018

É talons ?


Petit texte libre de mon esclave Maître

La gestion du temps dans une relation D/S à distance

Dans une relation D/S, au fil des mois, il faut gérer les temps faibles et les temps forts. Il y a des moments forts, des moments d’excitation, des séances, de l’action … et puis, il y a aussi des moments calmes, des moments de solitude même …
La gestion des moments forts n’est pas une réelle difficulté car dans ces moments, la proximité entre le soumis et sa maitresse est très importante. Aucun problème n’apparait dans ces périodes, aucun doute car on se sent accompagné, on se sent utile pour sa Maitresse.
Dans les moments faibles, c’est une autre histoire. Il faut vraiment prendre son mal en patience, relativiser, se rattacher à quelques moments d’échanges avec sa Maitresse. Je pense que pour un soumis, il faut se plier au rythme des humeurs de sa Maitresse. Il faut suivre ses envies, ses excitations, ses fatigues, ses états d’âme. Comme dans une relation amicale ou même amoureuse, il faut s’adapter et apporter à l’autre ce qu’il semble désirer de nous.
Pour ma part, j’ai toujours trouvé normal d’attendre ma Maitresse. Je tiens tellement à elle qu’il me semble tout à fait naturel de la servir en fonction de ses envies. J’essaye d’ailleurs d’endosser le rôle qui semble le plus opportun en fonction des situations. Je mets également un point d’orgue à ne pas me montrer envahissant. Ma relation avec ma Maitresse n’est en rien exclusive, alors bien sûr cela amène d’autant plus à faire la part des choses et à savoir rester à sa place.
Lorsque ça ne va pas et que le besoin de sentir la présence de sa Maitresse est trop fort, je pense qu’il ne faut surtout pas hésiter à le lui dire. Une Maitresse doit pouvoir entendre ce type de message de la part de son soumis. J’ai la chance d’avoir une Maitresse qui consacre une large place pour le dialogue. Lors de mes petits moments de doute, mes petits coups de blues, elle a toujours su me rassurer.
Lorsqu’une relation dure, j’estime que c’est le signe d’une bonne complicité et d’une convergence des envies, une concordance des modes de fonctionnement.
Si la gestion du temps est trop difficile, si l’attente est une source de souffrance, d’énervement, je pense que c’est le signe qu’une relation ne fonctionne pas ou ne fonctionne plus.
Pour ma part, tous les matins j’ai la confirmation que ma relation fonctionne avec ma Maitresse. Lorsque je trace mon « M » au marqueur au-dessus de mon sexe, je me sens avec elle, totalement à elle. Toutes mes journées commencent par une pensée pour ma Maitresse et jamais je n’ai envie de changer cela car c’est toujours une source de sourire pour moi.

Bracelets de cheville


Ils sont arrivés vendredi... cadeaux d'un admirateur 

A little catwalk


Quelques pas dans mon salon ...