jeudi 29 janvier 2015

Cette nuit [sa version 1]

O ma divine Maîtresse!

Hier soir vous avez honorez votre esclave dévoué en lui faisant découvrir le son de votre voix. Une voix conforme à votre magnificence, conforme à votre autorité, conforme à votre fermeté, teintée de lubricité et de perversion.

Je buvais vos mots tel un délicieux breuvage qui m'enivrait un peu plus chaque seconde qui passait. Ce premier cyber rendez-vous était aussi pour vous l'occasion de me délivrer d'une immense frustration puisque depuis trois semaines vous ´m' interdisiez tout plaisir charnel. J'observais donc vos volontés à la lettre et malgré de fortes pulsions sexuelles, je me faisais violence pour respecter encore un peu plus votre grandeur.

Hier soir donc, à votre demande et sous votre divin contrôle, vous ´m' ordonniez de purger votre queue. Vous décidiez de me voir sans que je puisse le faire en retour mais très magnanime, vous m'autorisiez à choisir une photo de votre splendeur afin que votre queue puisse exploser avec encore plus de vigueur. Je me mettais donc nu devant vous et commençais à branler votre queue que je sentais extrêmement raide et chaude.

Tous mes sens étaient en exergues et mon plaisir intellectuel dépassait mon plaisir physique. Je me branlais si fort et mon envie de vous satisfaire était si intense que je souhaitais que le frein de votre gland lâche pour mêler douleur et jouissance, sang et sperme. Peu de temps après, c'est dans vos yeux que j'ai plongé les miens pour enfin accéder à la délivrance.

Pendant que votre sperme jaillissait de vos couilles, des râles de plaisir sortait de la bouche de votre pute et de nombreux spasmes musculaires parcouraient son corps. Votre queue éructait une seconde fois tant le plaisir était si intense. Je ne vous remerciais pas mais Vous pouviez lire dans mes yeux toute ma satisfaction, mon bonheur, ma joie et me sérénité et profitiez à votre tour du moment de liberté que vous veniez de m'offrir.

À ce moment là, cette nuit précise, vous compreniez que votre esclave vous aimait d'un amour pur et sans borne et que votre domination sur lui serait totale.

Ce jour, vous faisiez d'un Maître SM votre esclave conquistador, qui n'a que pour unique but que de vous adorer et de vous servir.

Cette nuit

Cette nuit, tu as ragé de ta frustration et de mes taquineries. Mais tu en as sans doute bandé plus fort encore. Si j'étais plus douce tu m'aimerai moins. En lisant ceci, tu me diras sans doute que non, tu m'aimerai autant. Que je suis ta déesse, et que quoi je fasse ou dise, cela t'es égal car cela n'entache pas le caractère parfait que ta maîtresse revêt à tes yeux.

Mais soyons honnêtes... Tu m'aimes autant justement parce que je ne suis pas plus douce. Parce que je deviens, le temps que cela me chante, la déesse que tu aime, et que tu veux que je sois.

Comme tu as su le dire (non sans une pointe de déception même si tu t'en défendras), qu'il serait dommage de céder maintenant. De te laisser répandre ta frustration et ta semence 'presque si tôt ' pour reprendre tes mots.

Tu as lu les mots qui disaient que tu attendrais jusqu'à ce que cela te sois insupportable et que tu me supplie de te libérer de ton fardeau. Et qu'après avoir supplié tu attendrais encore. Jusqu'à la déraison. Jusqu'à frôler l'explosion. Et que peut être alors seulement je tacherai d'être clémente.

Tu as lu ces mots. Et tu t'es tellement imprégné d'eux que même si tu sais que tu en deviendrais dingue, cette idée t'excite.

Parce que je ne suis pas ces 'elles' qui sont passées dans ta vie et ont remis leurs désirs entre tes mains pour que tu les satisfasse ou pas, en bon mâle alpha, en bon dominant. Je ne suis pas ces elles. Ton désir je le réclame. Ton désir je le prends. Je m'en fais des colliers de perles. Tu as choisi cela. Tu as choisi d'être le mâle à mon service.

 Mon esclave.

 Mon objet, mon jouet.

Pourquoi moi ? Je ne sais pas vraiment. Et je ne suis pas sûre que cela compte au final.

Cette nuit, j'ai plongé mes yeux dans les tiens par delà les écrans. Je t'ai fait entendre la voix de ta maîtresse.

Cette nuit, je t'ai regardé te caresser pour moi. Sur mon ordre. Pour mon plaisir. J'ai aimé cela de ce désir si sauvage et animal qui caractérise certains instants de jeu. Je me suis noyée non pas dans le foutre répandu pour me satisfaire, mais dans ton visage submergé par le plaisir. Dans cet océan d'émotions qui t'as laissé tremblant après son tumultueux passage.

Cette nuit je t'ai regardé au delà des mots croisés de nos jours. Cette nuit je crois que je t'aime quand tu m'appartiens, Conquistador...

samedi 24 janvier 2015

Philharmonia

Oh oui continue ... Berce moi de tes suppliques !

C'est si bon ... Si bon de t'entendre.

J'aime ton corps qui ondule et se tord pour moi. Parfois me fuyant, parfois m'embrassant, dans la sauvage nudité des coups qui s'abattent.

Le claquement sec de mes mains sur ta croupe virile, dans ce rythme inconnu de percussions tribales, ponctué de tes râles et protestations, m'entraîne dans une transe primaire.

Tes gémissements ininterrompus de violon solitaires quand se brisent entre mes doigts les atomes volages de cette masculinité qui m'est si chère.

Viens mon aimé, pose ta tête sur mes genoux. Mouille les de tes larmes. Marque moi de tes silences et de tes cris.

Je t'aime quand tu m'aimes. Je t'aime quand tu me détestes. Quand tes yeux me défient de conquérir ce grand mâle fauve. Quand ton corps se couvre des marques de mon désir comme un compositeur noircit les pages de ses partitions. Quand ton esprit me cède et que pour mon plaisir tu deviens mon instrument.

Depuis que tu es entré dans ma vie, je ne vais plus au conservatoire. Tu es mon philharmonique à moi...

lundi 4 août 2014

Virtual Play - Episode V -

C : Sincèrement désolé.. je n ai pas eu une minute pour me connecter. Je reporte ma proposition à demain matin..
S il vous plait, ne cassez pas une autre corde!

Je pourrais vous parler de la facilité déconcertante avec laquelle j'aurai passé ces derniers jours. Ne laissant que peu de place à ces idées teintées de rose. Ne me laissant pas tenter surtout..

Je pourrais vous glisser que vous y êtes très fortement pour quelque chose. Après avoir réussi à refouler en moi ce besoin de vous rencontrer trop rapidement.. voila que subtilement vous parvenez à prendre plus de contrôle. A refréner plus d'envies! Cela allant jusqu'à en entrainer certaines réflexions quand à mon avenir sur ce site.

Je devrais vous avouer que ces désirs de domination on un temps été oubliés. Me laissant alors croire à une probable lubie passagère de ma part.

Mais oserai-je vous avouer qu'il ne m'importe plus aujourd'hui de faire votre rencontre?

Non.. Ce serait alors un effroyable mensonge!

Voila que je me reprends à visualiser votre main se resserrant fermement sur ma nuque. Jouant de moi!

L'envie de suivre sagement vos directives verbales revient quand à elle crescendo..ne prenant plus le temps de battre la mesure!

Puis je dois à nouveau résister à la tentation de nourrir cet esprit voyeur, revisitant ces délicieuses images vous mettant en scène, pourtant soigneusement enregistrées dans un coin de ma tête..

Ce week end s'annonce t-il plus difficile que prévu?

Moi : Néanmoins si un week end picard (et/ou parisien) est envisageable pour toi, pourquoi pas un des deux derniers week-ends d'août ?

Raconte moi en quoi le fait d'être dominé te pousse à revoir ta présence sur ce site. J'ai envie de savoir. Il pourrait en résulter un échange enrichissant...

Je crois avoir été généreuse aujourd'hui, je n'ai pas souhaité te casser une corde... Il faudra aussi que tu me raconte un jour pourquoi tu as voulu apprendre ce style de jeu si particulier...

C : Je n'étais pas entrain de vous solliciter pour ce week end. Je n'oserai pas recommencer. Bien que l'idée soit loin d'être désagréable!

Comme vous je ne serai pas disponible en ce début août. Je m'absente pour 10 jours, visiter la Bretagne à vélo.

Concernant votre proposition.. j'ai presque envie de sauter, que dis-je, d'imploser dessus! Serait-il bon de vous avouer que, n'étant pas libre fin août, je vous ai déjà réservé ce troisième week end du mois. Serait-il prudent de vous laisser entendre que cette seule pensée suffit à m'enchanter merveilleusement? A quel point il sera beaucoup plus facile, connaissant cette échéance, de patienter en toute quiète..

Je conclurai par la réponse la plus simple.. OUI, un week end sera en tout point envisageable!

Pour passer à un autre sujet.. Ma réflexion sur ma future présence ici. J'y pense, depuis quelques semaines déjà. Ne trouvant que trop rarement ce pourquoi je suis venu. Etant maintenant près à m'ouvrir à d'autres horizons aussi, peut être plus sentimentaux..bref..

Dans votre cas, le fait d'être dominé m'aide justement à mieux me dominer. A ne pas répondre à ces pulsions d'un ordre strictement sexuel, qui n'apportent qu'une trop maigre satisfaction. Le bien que j'en tire est extraordinaire! Un terrible regain de bonnes énergies!

Quand à l'existence de vos pouvoirs psychiques...accordez moi encore une part de doute. Ceci prouvera certainement mon côté maso, mais il me faudra définitivement plus de preuves!!

Je pourrai vous raconter pour la guitare, mais plus tard..

Moi : Et pour quoi étais tu venu ici ? Dis moi.

C: Pour découvrir de nouvelles personnalités.. un état d'esprit.. Goûter à leurs fantasmes, et en faire partie. Pour me découvrir aussi..mais ça je l'apprendrais plus tard.

Moi : Que souhaitais tu découvrir chez toi ?
C : A vrai dire je ne le savais pas au tout début. Je voulais explorer.. vivre des situations qui avaient été seulement fantasmées. Il fallait aussi que je découvre qui j'étais exactement, sexuellement parlant. C'est alors que mon côté bisexuel a su se réveiller, tout doucement.. Puis-je vous poser les mêmes questions? Je ne me souvenais plus de ma précédente réponse.. il y a comme un petit gout de répétition :)

Moi : Pour satisfaire une curiosité fantasmatique, pour la relative honnêteté de l'échange... A la base on est tous là pour la même chose... Trouver le partenaire ou la situation permettant d'assouvir une envie, un fantasme, et de façon plus pragmatique, faciliter dans une certaine mesure la facilité des rencontres.

J'ai des envies diverses qui sont rarement mélangeables et mélangée, de fait, les partenaires sont divers...

J'ai choisi l'honnêteté et la franchise quant à qui je suis, ce qui freine évidemment une certaine partie de la population mais c'est le prix à payer pour être droit dans ses bottes...

C : C'est justement votre franchise qui m'aura scotché, à votre botte..

Moi : Est ce une denrée si rare pour provoquer cet effet ?

C: Non, heureusement.. Puis votre franchise n'est pas la seule à être en cause. Bien d'autres éléments sont à prendre en compte.

Parcourant quelques annonces il m'est apparu que vous aviez modifié votre annonce. J'ai envie de lire ces mots.. Aurais-je votre autorisation?

Je commence à me demander quelles sont ces envies qui se sont formées autour de moi..

Moi : Oui oui tu peux évidemment la lire. :)

C : Votre dernière phrase me fait rire aux éclats!! Pour la seconde fois..

Moi : Question de bon sens. On peut aimer l'Homme et son corps autant qu'on veut. Comme on peut aimer la viande, être aussi carnivore qu'on le souhaite. Un étal de boucher ne transforme pas pour autant la première femelle qui passe en femme fontaine. L'étalage outrancier de phallus n'aura pas plus de succès qu'un marché à viande.

Et puis, mes échanges ne se limitent pas à des échanges de fluide, un portrait de bite ne sera certainement pas suffisamment à me satisfaire et encore moins à m'intéresser...

C : Plus je vous lis, plus l'envie de vous rencontrer se fait ressentir!!

D'un côté je voudrais vous tirailler de questions, pour commencer à mieux vous connaitre. D'un autre je trouve plus exaltant de garder cette part d'inconnue..

Je passais, furtivement, voir si vous m'aviez répondu.. Je ne reste pas plus. Le soleil est éclatant, et j' accorde mon après midi à Gabriela ;)

Moi : Alors profite :) quant à tes questions, tu peux toujours les poser... Ce n'est pas parce que tu demandes que j'ai une quelconque obligation de te répondre.

Ça pourrait même être instructif de connaître les questions que tu te poses à mon sujet...

C: J'aimerai savoir quel partenaire de jeux vous voyez en moi?

Si vous avez déjà des idées précises sur ce que vous comptez me faire?

Je pourrai vous questionner sur votre personnalité.. mais j'aime vous découvrir comme cela, petit à petit.. à travers vos écrits..
Moi : Je n'ai pas encore décidé, même si quand je pense à toi, je pense à la Venus à la fourrure version Polanski... et évidemment non. Je n'ai pas d'idées car je ne planifie pas. Je fais seulement en fonction de mes envies.

C : Très bien.. je ne suis pas adepte des scénarios! J'aime vivre l'instant présent, comme il se présente..

Je ne veux pas vous poser d'autres questions. Vous y répondrez bien quand je vous rencontrerai.

Pour continuer à parler de scénarios, il se trouve que j'ai laissé à l'abandon le cinéma depuis quelques temps. Souvent insatisfait. Je ne connaissais pas ce film. Pour vous dire mon dernier Polanski remonte au "pianiste", que j'avais adoré. Je viens de visionner la bande annonce, qui m'a définitivement entrainée! Je vais le regarder ce soir! merci..

Ou alors oui une dernière.. je ne connais toujours pas votre prénom..

Moi : M. Mais comme tu n'est pas destiné à l'utiliser... Ce n'est pas si grave de ne pas le connaître...

C : Voila une remarque très juste..qui m'aide une fois de plus à définir cette relation que j'aurai avec vous..

Virtual Play - Episode IV -


C : Jour 10.. Ce matin je me suis réveillé, le sexe tendu..légèrement humide.

Aucun souvenir de rêves érotiques.. cela m'arrive rarement. Non, ce sont bel et bien mes envies qui remontent à la surface, sous la forme de micropulsion. Les pensées d'ordre sexuel se font de plus en plus présente. Parfois je leurs fais face.. mais le plus souvent je dois les effacer de ma mémoire. M'efforcer de ne pas y prêter attention.

Cela n'a rien d'insupportable non.. au contraire.. je me sens plein d'énergie, de vigueur!

Moi : Voilà qui est très intéressant à lire...

C : Jour 12.. Le seul fait de vous écrire suffit aujourd'hui à provoquer en moi un début d'érection.

Je dois vous avouer m'être un peu masturbé hier en fin d'après midi. Sans toute fois atteindre l'orgasme je vous rassure. Seulement il fallait que je réponde à une sorte de pulsion, tout en sachant qu'il serait plus difficile de m'y soustraire après un tel acte.

Puis j'ai consciencieusement rentré mon sexe.. sans aucune honte.. avec la satisfaction de m'être infligé un délicieux "coup de sang"!

Moi : Garde toi de m'inviter à de telles choses... je pourrais bien décider que la prochaine fois, ce ne sera pas la privation complète de sensations, mais simplement celle de finir qui pourrait t'être infligée...

J'en viens à me demander laquelle serait la pire pour toi...

C : Vous m'aviez demandé de tout vous dire..

Puis il me plait de plus en plus de vous avouer toutes ces choses!

Je ne saurai encore répondre à cette question.. mais je sais qu'après un certain temps, avoir un orgasme devient pour moi un réel besoin physique.

Je ne reste pas plus longtemps. J'essaie tout de même de limiter les tentations!

Moi : Voilà qui me semble fort sage.

Un aveu très... Instructif... Peut être que ce sera mon prochain caprice... Te laisser jouer. Mais certainement pas jouir... L'idée est tentante.

C : Jour.....?

A vrai dire cela n'a plus vraiment d'importance. A partir de maintenant je ne les compterais plus..
Je dirai aujourd'hui que ce pic d'excitation de ces derniers jours est à présent derrière moi. Les envies les plus folles s'envolent..

D'un côté je sens votre étreinte se resserrer sur moi.. D'un autre je dirai pourtant que cela ne me rend que plus libre..

Moins dépendant des mes hormones.. de mon sexe.. Plus sage.. peut être..

Moi : Et quel effet cela fait il de se sentir plus libre ?

Ce doit être un peu étrange pour toi non ?

C : Hum.. étrange, non, pas vraiment. Je suis habitué à vivre ces pics de sexualité, surtout pendant l'été.. Puis d'autres moments de ma vie se passent très bien sans que je n'ai le besoin, ni l'envie, de pratiquer ce genre d'activité.

A la rigueur oui, étrange pour moi de ne pas répondre à ces désirs primitifs, au tout début.. Hors maintenant je n'y pense presque plus.

Je suis plus libre de mettre à profit ce temps qu'avant je consacrais sans compter aux plaisirs voluptueux..

Moi : Tu me vois ravie de savoir que ce temps libre est occupé de façon éclairée.

C : Avez vous des pouvoirs vaudou? Une des cordes m'a sauté au visage, 20 minutes à peine après vous avoir répondu!

Ou alors ma guitare serait elle devenue sadique? Drôle de hasard en tout cas! Oui je pourrais vous montrer.. avec plaisir!

Moi : Merci pour cette délicieuse découverte. Quand aux pouvoirs vaudous, évidemment tu te doute que si je te réponds, la situation perd indubitablement de son charme...

C : Je comprends maintenant pourquoi la chaise sur laquelle je suis assis vient de rompre avec fracas!! Rires.. Oui Rodrigo Y Gariela! Superbe.. beaucoup de fraicheur.. et ces rythmes de folie! Je ne m'attarde pas ce matin.. Mais je ne manquerais pas de revenir vous écrire, plus tard.

Moi : Alors j'attends de te lire avec impatience :)

Virtual Play - Episode III -

C : Oui je vous écrirais un journal sur mes frustrations..

Cependant cela ne pourra commencer de suite. Je me suis déjà engagé auprès de certaines personnes..

Moi : alors règle tes arrangements ... tu écriras à partir du premier jour ...

tu m'expliqueras ce qui a été difficile, à quel moment, pourquoi, comment tu l'as vécu, comment tu l'as géré...

C : Et vous voulez me faire subir tout cela, avant même de vous avoir rencontré?

Moi : Cela te poserait il un problème ?

C : En quelques sortes oui.

Je préfèrerais recevoir vos directives de vive voix, et non derrière un écran. Du moins dans un premier temps..

Moi : peut être ai je mes raisons de le formuler ainsi et maintenant...

Peut être est un test... Peut être est ce pour m'assurer une certaine disposition d'esprit que nous offre ces jeûnes sexuels ... Le mien a duré 2 ans... Je sais donc de quoi je parle.

C : Et moi qui m'estimais heureux de m'être maintenu pendant un mois..

Je doute, sans éducation, d'être capable d'en faire de même.
Il est vrai que je ne connais pas vos raisons. Cependant, à l'heure d'internet, je privilégie toujours le contact humain avant tout.
Je ne sais pas pourquoi je vous fait part de mes préférences. Il est vrai que celles-ci ne rentrent pas en ligne de compte. Je m'obstine..
Très bien.. Alors une fois ces "arrangements" réglés, je me plierai à votre volonté. Je rédigerai ce journal..

Moi : C'est bien, tu apprends vite. Et puis vois le bon côté des choses... Ça aurait pu être pire...

Moi : Tiens ? Tu ne m'écris plus ?

C : Effectivement.. cela me paraissait plus simple. J'avais besoin d'un peu de recul.. besoin de vous oublier un petit peu (du moins c'est ce que je voulais vous faire croire).

J'avais surtout besoin de temporiser cette irrépressible envie de vous rencontrer!

Voila maintenant huit jours que je ne me suis pas adonné aux plaisirs de la chaire. De plus j'ai annulé mon rendez vous de cette semaine. Il me semble maintenant plus important de me reconcentrer sur votre personne! Seulement je ne peux pas vous cacher à quel point il est difficile pour moi de maintenir de longue période d'abstinence, surtout pendant ces mois d'été, où mon corps lui ne demande qu'à batifoler. Je manque encore certainement d 'éducation.

Les trois premiers jours n'ont été qu'une petite formalité... je n'ai d'ailleurs eu aucune pensé d'ordre sexuel!

Jours 4 et 5.. les pensées revenaient, se réinstallaient en moi lentement. Hors je m'efforçais de ne pas passer trop de temps sur ce site, afin de ne pas succomber.

Jour 7.. j'ai presque craqué.. une de mes amantes à eu la délicieuse idée de publier de nouvelles photos, et de m'en avertir par mail! Quel supplice! J'ai même commencé à pratiquer quelques caresses, avant de me raviser le plus rapidement possible. Je suis allé nettoyer ce sexe humide, puis j'ai chassé ces images de ma tête!

Jour 8 (aujourd'hui).. Le simple fait de voir un message de votre part à failli provoquer en moi un fort début d'érection. Mon cerveau lui, bouillonne déjà! Je vous imagine lisant ces mots.. et mon excitation a de plus en plus de mal à s'évaporer!

[…]

Moi : Et donc des photos que tu as vu ce sont celles avec le fouet qui t'ont marquées ?

C : J ai particulièrement apprécié ce gros plan en noir et blanc sur ces coups de fouet.

La plus marquante reste celle ou votre main se resserre sur la gorge d un de vos soumis!

Moi : Ce n'est pas le fouet qui a fait ces marques... Ce sont des cordes...

Pour le reste il est resté mien pendant presque un an. Plus tard peut-être t'enverrai je le lien vers le blog consacré à cette dimension

Pourquoi as tu annulé ta dernière entrevue, dis moi ?

C : C etait avec une femme que je n ai pas encore rencontré. Nous nous sommes à peine parlé. L attirance est pour le moment seulement physique. Elle m avait proposé de venir la voir cette semaine. Hors j ai besoin de sensations beaucoup plus cérébrales.. besoin d avoir noué un lien plus fort..tissé par le temps.

De plus je peux difficilement vous cacher que mes envies du moment sont orientées vers des jeux à tendance D S..

Moi : Je comprends. Cette envie de jeu D/sur vers quels horizons t'entraine t elle ?

C : Pour le moment c est encore sombre..

Je suis encore novice. Et j ai fantasmé bien plus de situations que je n en ai vécu.
Pour le moment je vois cela au stade de la nouveauté. Ce qui rend l expérience extrêmement palpitante! cependant je sens que c est en moi. Mon cerveau vacille, s électrise, quand il est soumis.

Moi : Je veux que tu m'en parle. Peu importe ce que ça implique comme réaction, de l'excitation ou de la honte, de la peur ou de l'envie etc je veux le savoir...

C : Je dirais que je n'ai que des sentiments que je qualifierais de positifs à ce propos.

De la peur.. non.. Du moins pas encore. Cela viendra peut être plus tard, en vous connaissant encore mieux.

De la honte, certainement pas. J'ai appris depuis longtemps à assumer mes actes, et à refouler au maximum, et dans la mesure du raisonnable, ce sentiment de honte..

De l'angoisse.. une pointe peut être.. le moment venu.. alors que je ne saurai pas encore ce que vous aurez décidé de faire avec moi.

De l'excitation oui... Comme toujours lorsque je m'apprêtes à entrer dans une nouvelle dimension. Je me suis déjà projeté quelques scènes possibles, mais je ne sais pas encore comment cela se passe dans votre tête. J'imagine même que tout sera différent!

De l'envie, énormément! Je sais déjà ce que ces jeux provoquent en moi. Mon dos se glace. Ma peau se tend. Ma tête disjoncte. Paradoxalement, alors que je n'admets pas qu'une personne puisse se faire humilier en publique, je trouve que cet acte reprend toute sa noblesse lorsqu'il est pratiqué dans le jeu.

samedi 12 juillet 2014

Virtual Play - Episode II -

Et de retour d'Irlande :

C :
Etes vous libre pendant ce mois de juillet?
Car je le suis totalement..

Le lendemain …

C:
Je ne comprends pas la raison de votre silence..

Puis trois heures plus tard :

C:
Je me rends compte maintenant de mon impuissance face à vous..

Moi :
raconte moi...

C:
Je me suis déjà beaucoup livré à vous. Vous connaissez maintenant quelques aspects de ma personnalité, ainsi que certains de mes fantasmes. Et je pense qu'il vous semble maintenant évident que mon envie de vous rencontrer n'aura fait que grandir durant tout ce temps.

Hors vous distillez vos mots au compte goutte. Me laissant seul face à cette frustration de ne presque rien savoir...de vous.. de vos envies. Impuissant face à la force de votre pouvoir décisionnel. Impuissant quand à l'échéance d'une rencontre attendue. Peut être même impuissant à faire naître en vous un soupçon de désir..

Moi :
Et qu'est ce que cette impuissance suscite en toi ?

C:
Au tout début une certaine pointe de mécontentement..je ne peux pas le nier, voyant que vous ne sembliez pas vouloir me répondre. Puis ce sentiment s'est vite transformé en une intense frustration..pensant que je n'étais plus capable de pouvoir vous intéresser. Ayant peut être été un peu trop avenant à votre égard..trop pressant! Ne méritant même plus la moindre réponse de votre part.
Aujourd'hui je dirai que cette frustration s'est en partie transformée, laissant la part belle à plus de compréhension de ma part.

"J'ai le mors au dent, vous seule détenez les rênes.."

Tels sont les mots qui se gravent dans mon esprit.

Moi :
Quel joli sens de la formule... Mais c'est un fait... C'est celui qui se soumet d'être à la disposition de l'autre pas l'inverse...

C:
Effectivement.. et vous me le faites divinement comprendre!
Si bien que je voudrai me fondre en excuse pour avoir osé prendre la liberté de vous recontacter d'une telle façon..
Mais je vais apprendre de mes erreurs. Tous ces faux pas ne se renouvelleront pas!

Moi :
Ne t'excuse pas. Réfléchis à la raison pour laquelle tu as cru pouvoir t'adresser à moi comme une potentielle amante qui tarderai à manifester son intérêt...
Ça me paraît bien plus productif.

Tiens moi au courant des conclusions que tu en auras tiré...



Le jour suivant :

C:
Peut être tout d'abord parce que j'ai sincèrement encore quelques difficultés à ne pas vous imaginer en amante potentielle.
Ensuite je dirai qu'après ces deux semaines de voyage, j'avais besoin de me rassurer.. de m'assurer surtout, qu'il y avait toujours un quelconque intérêt de votre part. Nos derniers échanges m'ayant laissé dans une certaine incertitude.

Concernant ces conclusions..

Je sais déjà que je dois encore revoir cette image que je m'étais faite de vous. Mon esprit est peut être encore trop volage, trop permissif.. Cela même si vous m'aviez prévenu par le passé! Je sais qu'il ne se passe rien avec vos soumis. Hors mes pensées m'entrainent parfois dans de mauvaises directions.

Je pense aussi que je dois apprendre à maitriser mon impatience, ou du moins apprendre à ne pas vous l'exposer de cette façon!

Moi :
Et si c'était mon bon plaisir de te savoir dans un état d'impatience ? Avec ou sans manifestations de ta part ?

Parfois j'exige l'abstinence de mes soumis... Et je ne recours généralement pas aux accessoires pour l'obtenir. Je considère qu'avoir recours à la cage de chasteté pour obtenir le respect d'une consigne simple comme 'toute forme de satisfaction sexuelle t'es interdite à partir de maintenant jusqu'au moment où je te le permettrais de nouveau.'

Certains m'ont dit que c'était beaucoup plus sadique qu'une cage. Je ne sais pas si ça l'est, mais c'est une question de volonté pas d'anatomie, j'estime donc le recours à la cage comme superflu. Sauf s'il s'agit de marquer le coup, comme un renouvellement de la prise de pouvoir.

Tu le vivrais comment ?

C:
Oui en y repensant il m'était tardivement apparu que vous m'aviez laissé dans cet état par pur plaisir. Moi qui espérait recevoir ne serait ce que quelques mots de votre part. J'aurai pensé vous avoir prouvé être capable de patienter, résistant à l'envie de vous écrire durant ces quelques jours.

Vous me parlez d'abstinence. Sachez que j'ai déjà parfois eu de tels recours. Ne m'autorisant à aucun orgasme, ni caresse, avant de revoir une amante. Des périodes qui variaient de quelques semaines, à environ un mois au maximum, pour le moment. Inutile de vous dire à quel point mes orgasmes se trouvent alors décuplés. De plus je me sens personellement en meilleure forme lors de ces "jeûnes sexuels".

Ainsi il ne me sera pas difficile de répondre à cette demande. Il sera d'ailleurs plus excitant de se voir recevoir cette interdiction d'une personne autre que moi.

Concernant cette cage de chasteté, je comprends tout à fait votre démarche. Pas besoin d'objet pour suppléer un ordre oral!


Moi :
Tout à fait. Recourir à un accessoire c'est admettre sa faiblesse de caractère.
Donc, au final un témoignage de l'estime que j'ai pour vous de ne pas y recourir.

C:
Qu'il est bon de voir que je n'aurai pas fait que de vous décevoir..

Moi :
La seule différence entre ton autoprivation et la mienne, c'est que dans mon cas il s'agit d'un caprice et pas d'augmenter ton futur plaisir sexuel...

C:
J'en suis conscient..
Seulement vous savez maintenant à quel point une telle mesure peut m'être bénéfique..
Cependant je me dois de vous avouer que la dernière semaine de ce mois d'abstinence m'a parue passer un peu plus lentement que les précédentes.

Moi :
Si je me limite à un mois...

C:
Je sens que vous saurez très bien repousser ces "limites" que je m'étais imposées..

Moi :
Tu me tiendras un journal des moments forts de ta frustration
Et tu me l'enverra à xxxxxxxxxxxx@hotmail.fr